Expositions

Mercredi 18 novembre 2009

 

    Association lyonnaise « Les 111 des Arts »


                      



A Lyon l'Association présente les oeuvres de ses adhérents au Grand Dôme de l'Hôtel-Dieu (bâtiment qui fera l'objet d'un prochain article). Mounette et moi avons pu les voir au cours du vernissage, difficilement car, comme l'an dernier (qui fut l'occasion de notre première rencontre) il y avait beaucoup de monde et une seconde visite a été nécessaire pour pouvoir prendre correctement des photos.

           


Objectifs des 111 des Arts


Trois associations à but non lucratif, dans trois des principales métropoles françaises (Lyon, Paris et Toulouse), sont mobilisées autour des mêmes objectifs :

  1. soutenir les enfants atteints de graves maladies, en particulier de cancers et leucémies, et les équipes hospitalières qui les soignent, en améliorant les conditions d’hospitalisation dans les services d’hématologie et d’oncologie pédiatrique et en favorisant la recherche sur ces maladies de l’enfant, par des dons issus de ses recettes ;

  2. sensibiliser les membres de l'association à la culture et à la création artistique, en organisant, avec ses membres artistes, des évènements artistiques et culturels, orientés notamment vers la peinture, la gravure et la photographie, au service de cette démarche de solidarité ;
     

  3. apporter aux artistes membres de l'association les occasions et les aides nécessaires pour faire connaître leur création et la diffuser au profit d’une œuvre humanitaire.

        
  

L'exposition-vente annuelle au cours de laquelle environ 111 artistes présentent 1111 oeuvres originales de peinture, gravure ou photographie, qui respecte un seul format carré de 20x20, que l'on peut acquérir pour un prix unique de 111 euros. (581.000 euros ont été affectés pour les trois années 2006, 2007 et 2008 aux services d’hématologie et d’oncologie pédiatrique des hôpitaux qu’elles soutiennent : Armand Trousseau à Paris, Institut d’Hématologie et d’Oncologie Pédiatrique à Lyon et l'hôpital Purpan à Toulouse).



                 

Chaque artiste présentait 6 oeuvres, Mounette qui était le reporter a pris environ 90 photos. Impossible de vous les montrer toutes, aussi j'ai fait deux diaporamas, l'un présentant les artistes et leurs 6 oeuvres, et un second présentant quelques tableaux seuls. (pour voir chaque vue en + grand : cliquez sur le petit logo à droite)

     




    




     





Nous espérons que la visite vous aura plu   !!!!


                              

Par Monelle
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Jeudi 12 novembre 2009

Vendredi dernier, Mounette et moi sommes allées au vernissage de l'exposition consacrée à Monsieur René Diaz, qui ne représentait qu'une
infime partie de son travail. Voici quelques unes des photos que nous avons prises !
Cette exposition a lieu à la Galerie Test du Bailler à Vienne (38).



       René DIAZ  - Peintre et dessinateur

 

Né à Saint-Étienne en 1926, René Diaz a 7 ans lorsque ses parents s’installent en Espagne. Adolescent, il découvre sa vocation artistique auprès du professeur Juan Guadrado-Ruiz. Il participe à la création du groupe Indaliano avec le peintre sculpteur Jesus de Perceval. A 18 ans, il part perfectionner son art à Barcelone et suit les cours de l’Ecole des arts et métiers artistiques et s’initie à la céramique aux côtés de Manuel Pastor. Il fonde en 1948 le groupe Prat et devient illustrateur pour le journal Diario de Barcelona, avant de revenir en France à la fin de l’année 1949.

 


                                            
 

                            

En 1957, René Diaz entre au journal Le Progrès de Lyon en qualité de reporter-dessinateur et illustrera pour ce journal tous les comptes rendus d’audiences et les grands procès. La loi française interdisant tout appareil photographique caméra ou micro dans l’enceinte des tribunaux, les journaux recourent aux dessinateurs de presse, auteurs des seules images qui soient accessibles au public. 

                         
                                       M° Pascal Muselli


Ainsi, en 1987, René Diaz est sollicité par Le Progrès pour couvrir le procès Barbie et devient également le correspondant de deux agences de presse étrangères. De ces huit semaines d’audiences, le journaliste-dessinateur a rapporté plus de cent soixante croquis qui sont autant d’instantanés, témoignages exceptionnels du déroulement du procès. Dans sa maîtrise de « l’art de l’instant », l’artiste parvient à saisir en quelques traits l’intensité des regards, la position des mains, les sentiments de chaque personnage, et à restituer avec justesse et profondeur le drame qui se joue.


                                 
                                  Entrée de Klaus Barbie au tribunal

Publiés au jour le jour, certains de ces portraits ont également illustré le recueil Chronique du procès Barbie paru aux éditions du Cerf.





Retravaillés et stylisés dans le cadre d’un travail plus personnel, ces croquis ont été rassemblés par René Diaz en soixante-seize dessins au fusain, donnés par l’artiste au Musée d’Art de Yad Vashem. Ces dessins, dont une sélection est présentée dans le cadre de cette exposition permettent au spectateur de découvrir le procès à travers les yeux de l’artiste.

                                       
                                          Un témoin

De sa vie en Espagne, il a gardé cet attrait pour les taureaux et les danseuses de flamenco !!

 



Un très grand Caricaturiste, vous ne trouvez pas ?

Une autre exposition, totalement différente, est en prévision, je vous en parlerai, bien sûr.... en attendant bon 

                         
    

Par Monelle
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Mardi 29 septembre 2009

"Par le Fils"
7ème Biennale d'Art Sacré Actuel




 


 

Jeudi dernier, nous sommes allé à l'inauguration d'une exposition consacrée à l'Art Sacré dans le cadre de l'Eglise Saint-Polycarpe à Lyon et présidée par Mgr Barbarin, Cardinal et Archevêque de Lyon.


                                                
 

Une quarantaine d'artistes y présentaient de très belles oeuvres.







 

Sur les pentes de la Croix-Rousse se trouve 3 églises dont Saint-Polycarpe. Vers l’an 1500, tout le coteau sur lequel s’élèvent ces trois églises était en grande partie planté de vignes parmi lesquelles se trouvaient des recluseries : celle de Saint Sébastien et celle de Saint Clair. Les recluseries étaient de petits ermitages placés en divers endroits de la ville, dans lesquels s’enfermaient des personnes pour toute leur vie ou momentanément.



 

Saint-Polycarpe, imbriquée entre des immeubles de canuts et des rues étroites, est l’ancienne église des Oratoriens. La congrégation des pères de l’Oratoire, instituée à Rome en 1554 par Philippe Néri, fut établie en France en 1613 par le père de Bérulle (cardinal en 1624). L’archevêque de Lyon, Denis de Marquemont, souhaitait son implantation à Lyon. 1665 vit le début de la construction de l’église, elle fut achevée en 1670, à l’exception de la façade qui ne sera construite qu’en 1756



J'y ai découvert un très bel orgue, installé et fabriqué par Augustin Zeiger et inauguré le 12 mars 1841 ; et surtout de très belles sculptures de Marc Chabry !

             

Ce fut, à nouveau un bon moment !

                                                    

 

 

 

 

Par Monelle
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Jeudi 7 mai 2009

                                 

En 2008, je vous avait fait découvrir ce château et son exposition annuelle, cette année c'est la 55ème édition. Les invités d'honneur étaient :

Shahab TOLLOIE né à Téhéran en 1956. Il a abandonné ses études d'ingénieur pour se consacrer à sa passion, la peinture. 

  

Bruno PILLOIX pour les sculptures faites dans la pierre, le gypse, le marbre ou le bois.

                    
             

Et bien sûr tous les peintres amateurs, plus ou moins confirmés !

  


 

               

Ce fut une belle visite à quatre, que nous avons fait précéder d'un bon repas "chinois".... il ne faut pas perdre les bonnes habitudes !!!





Par Monelle
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Dimanche 25 janvier 2009
 

                         

Bâti au VIIè siècle, le château de Saint-Priest a connu plusieurs influences architecturales. Héritier d'un passé médiéval, il a fièrement traversé » la renaissance pour devenir le plus beau fleuron de la ville avec son donjon du XIIè s. et sa façade du XVIIIè


Le parc du château a été aménagé aux XVII et XVIIIè s.


Réhabilité, il accueille désormais différentes manifestations dont des expositions.


Une amie blogueuse et moi en avons visité deux simultannées.


La première consacrée à deux artistes d'univers différents mais dont les oeuvres se mettent en valeur comme vous pouvez le constater , il s'agit de Michel-Rémy BEZ qui travaille (entre autres) le papier journal et le treillis de fer, quand à Jean-Marc PAUBEL se sert aussi du papier et de la résine pour ses sculptures :

        



   



L'autre exposition était consacrée aux peintres amateurs de St Priest qui ont beaucoup de talent :


   




 



Ceci nous a permis de passer un très bon moment entre nuages et soleil !

Bon Dimanche
 

Par Monelle
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Jeudi 20 novembre 2008

Hier je suis allée au cinéma, seule et je le regrette car je n'ai pas pu échanger mes émotions en sortant, alors je viens vous en parler.

 

 

Le film que j'ai vu est "Séraphine", qui est-elle ?

 

Séraphine (1864-1942). Pauvre parmi les pauvres, héroïne à la Zola dans cette fin d'un xixe siècle guère solidaire. Orpheline à 7 ans, placée à 13 comme domestique à Paris puis comme bonne à tout faire dans l'Oise, Séraphine Louis entre chez les soeurs en 1881. Elle n'y est pas religieuse, mais tâcheronne. Vingt ans de couvent, vingt ans hors du monde, qui épanouissent son mysticisme. Le jour où la Sainte Vierge lui intime l'ordre de peindre, elle s'exécute, concevant ses propres couleurs, créant, sans académisme, sans culture et jusqu'au vertige, de foisonnantes compositions inspirées, telles des prières, par la nature de son enfance, les champs de fleurs sauvages, l'odeur de l'herbe.

 

 

 

 Séraphine

 

 

Feuilles et fruits

 

 

 

 Le bouquet de feuilles

 

 

 C'est ma façon à moi de rendre hommage à cette artiste !!

 

Yolande Moreau donne à son rôle un véritable mimétisme, si vous n'avez pas encore vu ce film allez le voir et pour ceux qui ne sont pas très loin de Paris allez voir son exposition, je suis certaine que vous ne le regretterez pas.

 

A bientôt

 

Monelle

 

 

 

 

Par Monelle
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Lundi 12 mai 2008





Cette belle glycine pour vous dire un petit au-revoir car je m'absente 3 semaines (cure oblige) !



Mais avant, je voudrais vous parler d'une exposition que mes amis et moi avons été voir dans un beau chateau que je connais bien pour avoir habité plus de vingt ans dans les parages et y avoir exposé moi-même faisant partie de l'Association des Amis des Arts !

Dans ce chateau, il y a aussi différentes écoles : peinture (bien sûr), sculpture, caligraphie, ainsi qu'une école de peinture pour les enfants.

On commence par le décor ?






Le chateau et l'une des pièces














En parcourant les différentes pièces réparties sur 2 étages, nous avons pu admirer de très beaux tableaux dont voici quelque uns !



































































Il y avait 2 invités d'honneur dont un sculpteur sur verre






















Voici un aperçu sur les quelques 250/300 tableaux exposés.

Si vous voulez en savoir plus sur cette exposition, je vous donne rendez-vous sur mon lien : Alain mon prof , vous y découvrirez d'autres oeuvres !

Voilà, je vous dit à dans un mois !

Monelle



Par Monelle
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Mercredi 30 avril 2008
Avec quelques amies lyonnaises, nous allons à la découverte des expositions et la semaine dernière nous en avons vu plusieurs, mon amie Nicole, que vous trouverez dans mes liens vous a parlé de Mariane Houtcamp et de ses merveilleuses sculptures "Masaïs", pour ma part je vais vous parler de :



            Josepha

 


Peintre, sculpteur et surtout femme avant tout, Josepha ressemble à ses créations.
Plongée dans l'univers de la mode féminine, elle a appris au départ à habiller, parer, faire bouger, mettre en valeur le corps de la femme.

Puis un jour, elle ne s'est plus contentée du vêtement, elle a voulu créer la femme elle-même, et ce furent la peinture et la sculpture. Styliste de mode, elle n'a aucune difficulté à dépeindre l'univers féminin de la beauté et de la frivolité, et ses toiles rendent bien compte de cette atmosphère particulière qui règne autour de la toilette et des fanfreluches.

Atmosphère de mystère et de magie de la création, entre rêve et réalité, univers où
l'imagination se donne libre cours, et autorise toutes les fantaisies et toutes les libertés. Richesse des étoffes et des accessoires, délire des couleurs et des formes - pourvu que demeurent le raffinement, l'élégance, la poésie, le bon goût.

Aucunes toiles de Josépha n'étaient présentées à cette exposition ! je le regrette !



Les femmes que peint Josepha ont l'air de fées, réunies en conciliabules mystérieux et tendres. Mais la peinture a les limites que lui impose le format et la surface plane d'une toile. Josepha a également besoin des volumes pour s'exprimer, d'où la sculpture, bronze ou résine selon l'humeur et l'inspiration du moment.









Là encore, Josepha représente la femme dans toute sa splendeur, mettant en évidence sa féminité, sa sensualité, sa tendresse, sa nature exubérante ou sage. Ses personnages vivent, bougent, respirent, et n'ont rien du nu académique classique. S'il vous faut une référence voyez plutôt du côté de Degas.





Quoi de plus drôle et de plus original que d'habiller ces corps menus et vifs de tenues aux couleurs vives - miracle de la patine colorée -, coquines ou légèrement érotiques, finement ciselées et travaillées comme des dentelles.

Josepha aime à les représenter dans toutes les poses de la vie, accompagnées ou non d'un petit enfant, et non pas figées comme des statues de marbre.





























Parce que son imagination fertile lui donne envie de multiplier et de varier à l'infini ses modes d'expression, Josepha présente également des sculptures en résine, qui sont un peu les grandes soeurs de ses petits bronzes, qu'elle habille aussi de tenues
extravagantes aux couleurs vives.
        

    
         













Deux inspirations très différentes, certes, mais surtout un grand talent !

J'espère que vous aimerez vous aussi !


A bientôt

Par Monelle
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