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LYON, |
Entre Bresse, Beaujolais et Côtes-du-Rhône, les Lyonnais ont su développer une gastronomie très riche en saveurs. On y cultive le goût de repas simples, savoureux et conviviaux.
Les chefs sont célèbres et les “mères” ont depuis longtemps féminisé une profession réputée sexiste. Il existe une vingtaine de “bouchons” certifiés “authentiques”, mais un grand nombre
d’etablissements servent la cuisine traditionnelle.
à table !!!
Le mot “bouchon” vient du fait qu’autrefois pendant que les clients mangeaient, on
“bouchonnait” leurs chevaux ! (on les frottait avec un bouchon de paille).
En 1935, Curnonsky - le prince des gastronomes- consacra Lyon “capitale mondiale de la gastronomie”. A Lyon, disait-il, “la cuisine atteint tout naturellement ce degré suprême de l’art : la
simplicité.” Le caractère si particulier de la cuisine lyonnaise tient à la synthèse entre la grande cuisine bourgeoise, issue de la richesse des soyeux, et la cuisine des bouchons, tradition des
canuts.
Le Mâchon lyonnais
Le mâchon est un repas matinal typiquement lyonnais.
Dans le mâchon se mêlent le réchauffé et les cochonnailles, le tout arrosé de pots de beaujolais. Il scelle la rencontre car, à Lyon, on ne se connaît
pas tant qu’on n’a pas mangé ensemble.
Quelques exemples de recettes .... vous mettez votre plus beau tablier, vous cliquez et à vos fourneaux
:
Grattons Tablier
de Sapeur Cervelle de Canut
Sabodet - Grattons - Salade de Lentilles
Saucisson chaud
- Tablier de sapeur - Gâteau de foie
Saucisson chaud au beaujolais sous la cendre
Un dicton typique
« Entre une fenotte et un bon mâchon,
n’hésite pas, gone, n’hésite pas ! »
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Le pot lyonnais est largement répandue.
A Lyon et dans la région, vous verrez encore les patrons de bistrots vous
servir le Beaujolais dans un « Pot lyonnais ». |
Cette bouteille a une origine lointaine, probablement 15ème-16ème siècle, à l’époque où le vin était tiré directement du tonneau dans les cruchons. Le pot contenait alors près de deux litres. Au cours des années, et vraisemblablement avec l’augmentation du prix du vin, la contenance allait en se réduisant pour arriver à la bouteille de verre à fond très épais d’aujourd’hui qui ne fait plus que 46 centilitres. Cette contenance a l’avantage de permettre de remplir avec 1 litre de vin, deux pots, plus le verre du patron.
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La tradition lyonnaise voulait aussi que les quadrettes qui s’affrontaient au
jeu de boule à la lyonnaise,buvaient généralement douze pots dans une partie : le tenancier du jeu de boules offrait alors gratuitement le 13 ème pot.
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