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Mardi 24 novembre 2009

Demain .....  Catherinette ou coiffer Sainte-Catherine  ???


             


Le 25 novembre, jour de la Sainte Catherine on célèbre les Catherine mais aussi les "Catherinettes", une tradition qui remonte au Moyen Age et persiste encore dans quelques villes et villages et à Paris.

                        
                             
 

Quelle est l'origine de cette tradition? 

 

Sainte Catherine d'Alexandrie a vécu au 4° siècle après Jésus-Christ, on dit selon l'histoire et peut être la légende, que l'empereur Maxence voulait l'épouser, Catherine ayant refusé, elle fut emprisonnée et martyrisée. Ayant subit, le terrible supplice de l'écartèlement à la roue, Catherine résista, l'empereur Maxence, lui fit couper la tête, le 25 novembre 307.

                  
 

Sainte Catherine est aujourd'hui la patronne des filles à marier, mais aussi des théologiens, philosophes, orateurs, notaires, étudiants, des modistes (chapeliers et chapelières), des couturiers,   etc... 

    

La tradition de Sainte Catherine remonte au Moyen âge. A l'époque, les filles de 25 ans qui n'étaient pas encore mariées revêtaient des tenues et des chapeaux extravagants et se rendaient en cortège devant une statue de Sainte Catherine pour la parer de fleurs, rubans, chapeaux ... Elles coiffaient Sainte Catherine dans l'espoir de trouver un mari !


                        
                                        Les catherinettes de Montmartre

A Paris autrefois, les catherinettes allaient au bal et celles qui voulaient trouver un mari se mettaient un chapeau complétement fou sur la tête. Elles y accrochaient des objets jaunes et verts pour se faire remarquer. On disait aussi que le jaune symbolise la réussite et que la couleur verte  symbolise l'espoir.... de trouver un mari !!!




               

Petite blague !!!

                




 

                 LES DICTONS

 

Sainte-Catherine vient toujours tout de blanc habillée

A la Sainte-Catherine, tous bois prend racine

Quand Sainte-Catherine au ciel fait la moue, il faut patauger longtemps dans la boue.

Pour la Sainte Catherine, fais de la farine, car pour Saint-André, le bief sera gelé.


                                            

Par Monelle - Publié dans : Divers
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Dimanche 22 novembre 2009
 

 


Hôpital de l'Hôtel-Dieu

 

 

Si je vous parle de ce bâtiment aujourd'hui c'est qu'il provoque beaucoup de polémiques dans la ville. En effet, il est désormais fermé en tant qu'hôpital pour en faire quoi ? Un site de luxe... hôtel – boutiques – restaurants. Je serais curieuse de savoir combien parmi tous ceux qui ont pris cette décision, sont nés à la maternité de cet hôpital ???
Pardon d'avoir « poussé mon petit coup de colère »



                                              
 

Son histoire

 

Il est contruit en bordure ouest du Rhône. Premier hôpital lyonnais (les premiers bâtiments sont attestés en 1184). Au voisinage de l'an mil, une congrégation laïque se créa pour faciliter les pèlerinages et les échanges : ce fut la Confrérie des frères pontifes. Elle construisait des ponts pour faciliter les communications et bâtissait à leurs débouchés des hôpitaux pour recueillir les pèlerins. C'est ainsi qu'au XIIe siècle, la section lyonnaise de la Confrérie commença la construction du pont du Rhône (le pont de la Guillotière) et dans son voisinage établit un hôpital en 1184-1185 : l'hôpital du Pont du Rhône, ancêtre de l'Hôtel-Dieu. Il ne reste plus rien aujourd'hui de ce bâtiment.


                                

En 1622, les locaux devenus exigus sont détruits et remplacés par un ensemble de constructions en forme de croix, groupées autour d'un dôme central : les salles des Quatre-Rangs. On construit une nouvelle église sur l'emplacement de l'ancien bâtiment. Des agrandissements sont nécessaires et l'on construit de 1658 à 1663 un bâtiment réservés aux convalescents sur les quais du Rhône.

La Chapelle
 

La chapelle de l’Hôtel-Dieu fut bâtie de 1637 à 1655, grâce à la générosité des Lyonnais. Sa façade est de style Louis XIII, intermédiaire entre le maniérisme de Fontainebleau et le baroque. Elle est due à l’architecte sculpteur lyonnais Jacques Mimerel, auteur aussi de la très belle Vierge en marbre blanc qui décore l’autel.

   
                                     L'entrée de la chapelle et détails

ci-dessous diaporama de l'intérieur


Chapelle Hotel-Dieu -


 
Les statues du roi Childebert Ier et de la reine Ultrogothe, fondateurs du tout premier hôpital en 549, ornent l'entrée principale.


                   

Parmi les médecins de l'Hôtel-Dieu, les personnalités les plus marquantes de l'époque sont Claude Pons, qui traitait les malades contagieux (il légua tout son bien aux pauvres), Jean de Lamonière (l'auteur d'un Traité sur la peste), ect... don
t certains furent administrateurs comme :

  


L'Hôtel-Dieu, c'est aussi :

    

 

 

L’école lyonnaise conduite par Mathieu Jaboulay a joué un rôle décisif dans le développement de la chirurgie vasculaire et par conséquent, dans les transplantations d’organes.

En 1898, Jaboulay remporte un premier succès de suture artificielle sur la carotide d’un âne. En 1901, son élève Alexis Carrel (1875-1944) écrivait : « j’ai commencé les recherches sur la technique opératrice des anastomoses vasculaires dans le but de réaliser la transplantation de certains organes........



                  (Alexis Carrel)



Il s'est passé tant de choses dans ce bâtiment, qu'il semble impensable d'en faire un lieu de luxe !!!!

 

                                           



 P.S. Toutes les photos de cet article sont du NET

Par Monelle - Publié dans : Lyon et son histoire
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Vendredi 20 novembre 2009

   

      Me voilà nommée pour un

 

      AWESOME BLOGGER

 

   par Pierre le « Baladin des mots »

   que je remercie d'avoir pensé à moi !

                * * * * *



 

 

J'accepte cette distinction et en respecte les règles qui lui sont liées :

 

1- je remercie celui qui me l'a concerné.

2- je copie l'award

3- je le poste sur mon blog

4- je vous dévoile 7 choses que vous ne connaissez sans doute pas de moi


          

        ▪  je suis très fidèle en amitié           

        ▪  j'aime le cinéma

        ▪  mais aussi beaucoup la musique classique          

        ▪  j'apprécie de partager un repas avec des amis 

        ▪  j'essaie de me mettre à l'écriture (il n'est jamais trop tard)

        ▪  je suis une boulimique de lecture

        ▪  je voudrais reprendre la peinture mais suis toujours bloquée 



5- Je mets le lien de 7 bloggeurs amis,


                                  Nicole
                    Fauvette
                    Philippe D.
                    Françoise
                    Mel
                    MarcellePâques
                    Mounelouna

 

 

Tout en souhaitant longue vie à leur blog dont j'ai toujours beaucoup de plaisir à découvrir les nouveaux articles. En les remerciant de leurs messages souvent journaliers......... et en les prévenant, bien évidemment !

 

 

                                             

 

Par Monelle - Publié dans : Divers
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Mercredi 18 novembre 2009

 

    Association lyonnaise « Les 111 des Arts »


                      



A Lyon l'Association présente les oeuvres de ses adhérents au Grand Dôme de l'Hôtel-Dieu (bâtiment qui fera l'objet d'un prochain article). Mounette et moi avons pu les voir au cours du vernissage, difficilement car, comme l'an dernier (qui fut l'occasion de notre première rencontre) il y avait beaucoup de monde et une seconde visite a été nécessaire pour pouvoir prendre correctement des photos.

           


Objectifs des 111 des Arts


Trois associations à but non lucratif, dans trois des principales métropoles françaises (Lyon, Paris et Toulouse), sont mobilisées autour des mêmes objectifs :

  1. soutenir les enfants atteints de graves maladies, en particulier de cancers et leucémies, et les équipes hospitalières qui les soignent, en améliorant les conditions d’hospitalisation dans les services d’hématologie et d’oncologie pédiatrique et en favorisant la recherche sur ces maladies de l’enfant, par des dons issus de ses recettes ;

  2. sensibiliser les membres de l'association à la culture et à la création artistique, en organisant, avec ses membres artistes, des évènements artistiques et culturels, orientés notamment vers la peinture, la gravure et la photographie, au service de cette démarche de solidarité ;
     

  3. apporter aux artistes membres de l'association les occasions et les aides nécessaires pour faire connaître leur création et la diffuser au profit d’une œuvre humanitaire.

        
  

L'exposition-vente annuelle au cours de laquelle environ 111 artistes présentent 1111 oeuvres originales de peinture, gravure ou photographie, qui respecte un seul format carré de 20x20, que l'on peut acquérir pour un prix unique de 111 euros. (581.000 euros ont été affectés pour les trois années 2006, 2007 et 2008 aux services d’hématologie et d’oncologie pédiatrique des hôpitaux qu’elles soutiennent : Armand Trousseau à Paris, Institut d’Hématologie et d’Oncologie Pédiatrique à Lyon et l'hôpital Purpan à Toulouse).



                 

Chaque artiste présentait 6 oeuvres, Mounette qui était le reporter a pris environ 90 photos. Impossible de vous les montrer toutes, aussi j'ai fait deux diaporamas, l'un présentant les artistes et leurs 6 oeuvres, et un second présentant quelques tableaux seuls. (pour voir chaque vue en + grand : cliquez sur le petit logo à droite)

     




    




     





Nous espérons que la visite vous aura plu   !!!!


                              

Par Monelle - Publié dans : Expositions
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Lundi 16 novembre 2009

En partant de DIX MOTS je me suis essayé à écrire le texte ci-dessous :



Par Monelle - Publié dans : Prose et Poésies
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Samedi 14 novembre 2009
 

Origine, histoire, dictons du MOIS DE




Ce mois a reçu son nom de la place qu'il occupait dans l'année de Romulus, il était le neuvième ; il n'est plus que le onzième, depuis l'époque de la réforme du calendrier romain par Numa.

     Zeus dardant son foudre sur Typhon

Les Egyptiens, au mois d'Athyr, qui répond au mois de novembre, célébraient pendant quatre jours, après le 17 de ce mois, une fête lugubre en l'honneur du deuil de la déesse Isis, affligée de la perte d'Osiris son frère, que son mari Typhon avait tué. Cette fête s'appelait la recherche d'Osiris.


Osiris parcourt l'Egypte 

Les Romains célébraient, le 5 du mois, les Neptunales en l'honneur de Neptune. En ce jour, on faisait aussi le festin de Jupiter, et on appelait cette fête Lectisternium, parce qu'on dressait des lits dans les temple des Dieux pour y faire des festins.

Le 15 novembre, on représentait les Jeux plébéïens dans le Cirque, pendant trois jours. Depuis le 21 jusqu'au 24, on célébrait les Brumales, ou les fêtes des jours d'hiver. Le 27 on faisait des sacrifices mortuaires aux mânes des Gaulois et des Grecs que l'on avait enterrés vifs, à Rome, dans le Marché aux Boeufs




                                                   Zeus avec un foudre

 

le foudre (en grec ancien κεραυνός / keraunós), au masculin donc, est un faisceau de dards enflammés en forme de zigzag représentant la foudre. Il est l’arme et l’attribut de Zeus



 

La rose de novembre  


Il n'est plus belle fleur qu'une rose d'automne,
Quand elle sait déjà que ses jours sont comptés,
Et que près de sa fin, généreuse, elle donne
Encor plus de parfum qu'aux beaux jours de l'été.

Dans le brouillard léger d'une aube de novembre
Alors que les oiseaux ne savent plus chanter,
Elle va défroisser sa robe d'or et d'ambre
Pour s'offrir aux regards dans toute sa beauté.

Mais un souffle de vent la blesse, la défeuille.
Sitôt qu'il a séché ses larmes de rosée,
Elle cache ses joues dans son écrin de feuilles
Pour vivre encor un peu, encor une journée.

Ô toi qui ne sais pas combien est éphémère
La rose qui s'endort et va vers son trépas,
Si tu passes près d'elle au jardin de ta mère,
Je t'en supplie, enfant, non, ne la cueille pas.

Laisse la retenir la vie qui l'abandonne,
Suivre des vols d'oiseaux glissant dans le ciel clair.
Il n'est plus belle fleur qu'une rose d'automne,
Qui se meurt doucement, aux premiers jours d'hiver.

(Renée Jeanne Mignard)



                                                            
 
 

Si l'hiver va droit son chemin, vous l'aurez à la Saint-Martin (11 nov)et s'il trouve quelque encombrée, vous l'aurez à la Saint-André ( 30 nov.)


 

Tant d'heures de soleil à la Toussain (01/11), tant de semaines
à souffler dans les mains.



 

CITATIONS

 

A partir de Novembre, pour les clochard, il n'y a plus que deux solutions : la Côte d'Azur ou la prison.   (Michal Audiard)

Le soleil froid donnait un ton rose au grésil et le ciel de novembre avait des airs d'avril. (Jean-François Copée)

   

Novembre: un matin si gris que les oiseaux se recoucheraient.

(Inconnu)


                                                         
Par Monelle - Publié dans : Légendes des mois
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Jeudi 12 novembre 2009

Vendredi dernier, Mounette et moi sommes allées au vernissage de l'exposition consacrée à Monsieur René Diaz, qui ne représentait qu'une
infime partie de son travail. Voici quelques unes des photos que nous avons prises !
Cette exposition a lieu à la Galerie Test du Bailler à Vienne (38).



       René DIAZ  - Peintre et dessinateur

 

Né à Saint-Étienne en 1926, René Diaz a 7 ans lorsque ses parents s’installent en Espagne. Adolescent, il découvre sa vocation artistique auprès du professeur Juan Guadrado-Ruiz. Il participe à la création du groupe Indaliano avec le peintre sculpteur Jesus de Perceval. A 18 ans, il part perfectionner son art à Barcelone et suit les cours de l’Ecole des arts et métiers artistiques et s’initie à la céramique aux côtés de Manuel Pastor. Il fonde en 1948 le groupe Prat et devient illustrateur pour le journal Diario de Barcelona, avant de revenir en France à la fin de l’année 1949.

 


                                            
 

                            

En 1957, René Diaz entre au journal Le Progrès de Lyon en qualité de reporter-dessinateur et illustrera pour ce journal tous les comptes rendus d’audiences et les grands procès. La loi française interdisant tout appareil photographique caméra ou micro dans l’enceinte des tribunaux, les journaux recourent aux dessinateurs de presse, auteurs des seules images qui soient accessibles au public. 

                         
                                       M° Pascal Muselli


Ainsi, en 1987, René Diaz est sollicité par Le Progrès pour couvrir le procès Barbie et devient également le correspondant de deux agences de presse étrangères. De ces huit semaines d’audiences, le journaliste-dessinateur a rapporté plus de cent soixante croquis qui sont autant d’instantanés, témoignages exceptionnels du déroulement du procès. Dans sa maîtrise de « l’art de l’instant », l’artiste parvient à saisir en quelques traits l’intensité des regards, la position des mains, les sentiments de chaque personnage, et à restituer avec justesse et profondeur le drame qui se joue.


                                 
                                  Entrée de Klaus Barbie au tribunal

Publiés au jour le jour, certains de ces portraits ont également illustré le recueil Chronique du procès Barbie paru aux éditions du Cerf.





Retravaillés et stylisés dans le cadre d’un travail plus personnel, ces croquis ont été rassemblés par René Diaz en soixante-seize dessins au fusain, donnés par l’artiste au Musée d’Art de Yad Vashem. Ces dessins, dont une sélection est présentée dans le cadre de cette exposition permettent au spectateur de découvrir le procès à travers les yeux de l’artiste.

                                       
                                          Un témoin

De sa vie en Espagne, il a gardé cet attrait pour les taureaux et les danseuses de flamenco !!

 



Un très grand Caricaturiste, vous ne trouvez pas ?

Une autre exposition, totalement différente, est en prévision, je vous en parlerai, bien sûr.... en attendant bon 

                         
    

Par Monelle - Publié dans : Expositions
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Mardi 10 novembre 2009

Ô Lac !!

 

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?

Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !

                                        Lac de Biscarosse

Les vacances sont terminées.... mais je vais vous parler des LACS....  un peu de silence SVP Mesdemoiselles et Messieurs !!!

                              Lac du Jura photographié par Philippe
 

Fonctionnement d'un lac

 
A l'échelle humaine, les lacs ne semblent pas évoluer et pourtant comme tout élément naturel, ils se créent, se modifient et disparaissent. Divers facteurs climatiques entrent en jeu qui régissent leur vie interne.

Sous nos climats tempérés, le niveau du lac reste à peu près constant car le bilan des entrées et des sorties est équilibré.


Parc de la Tête d'Or - Lyon


Phénomènes physiques dominants

Ils sont induits par 3 facteurs, le vent, la température et les courants.

Le vent agit fortement sur le fonctionement et la morphologie des lacs. Il crée un déplament génral des eaux superficielles – Il contribue à lérosion des berges.


                           
  Lac Supérieur Bois de Boulogne

La température
– La stratification thermique qui est l'effet majeur de la température sur le fonctionnement du lc. Le soleil agit par évaporation mais il provoque aussi une réchauffement des eaux sur la couche superficielle «l'épilimnion » l'épaisseur de cette couche est variable selon la saison et l'homogénéisation de l'eau est crée par le mouvement de l'eau grâce au vent.


                              Lac Ste Anne - Quéras (04)

Les courants
issus des affluents et de l'émissaire – Les eaux affluentes ont leur propre température et densité ; elles s'étalent donc dans la couche du lac où elles trouvent leur équilibre densimétrique.

                  Lac d'Oo et sa cascade - Luchon

Mon cours s'arrêtera là ! Vous montrer de jolis lacs, c'est bien, mais en savoir un peu plus ce n'est pas mal non plus !!!! Votre institutrice vous remercie de votre attention et vous offre encore quelques lacs de France.....



            


Et il y a celui le long duquel je me suis promenée un bon nombre de fois : le Lac du Grand Large à l'Est de Lyon ! (artificiel mais bonheur des bases nautiques de la région) 

                         




Je vous ai taquinés un peu... vous ne m'en voulez pas ? 


                          



 

Par Monelle - Publié dans : Régions de France
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Dimanche 8 novembre 2009
 

En cherchant dans mes dossiers, j'ai retrouvé ce texte que j'avais écrit en mai 1972.... j'avais, apparemment, déjà envie d'écrire !!!







Par Monelle - Publié dans : Prose et Poésies
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Vendredi 6 novembre 2009
 

Aujourd'hui je vous emmène faire un tour
dans une « Ficelle » d'accord ? 

 

Marc ROCHET

un Gone passionné de généalogie et de l'histoire de sa ville dit :

On aurait pu appeler LYON, à la fin du XIX e siècle,
la "ville des ficelles" car il y en a eu jusqu'à cinq !
Il ne s'agit pas bien sûr de l'esprit de ses habitants qui sont tout
sauf des gens à l'esprit ficelle (d'une probité douteuse)

 

 

 

 

 

Nous partirons du Vieux-Lyon, tout près de la Cathédrale Saint Jean, mais je vous laisse le choix, vous préférez monter :
Saint-Just ou Fourvière ?


 

Mais d'abord qu'est-ce qu'une « Ficelle » ? (je suppose que certains connaissent pour l'avoir peut être déjà empruntée !)

 

L'histoire retiendra que c'est à Lyon en 1862 que circula le premier chemin de fer urbain à traction funiculaire du monde.

      

Du fait de sa topographie tourmentée, la ville posséda jusqu'à cinq lignes de funiculaires reliant les bas quartiers de Lyon à ceux des collines de Fourvière et de la Croix-Rousse. Aujourd'hui, seules deux lignes restent ouvertes à l'exploitation : Saint-Jean - Saint-Just et Saint-Jean – Fourvière.

 Les voitures à chevaux pouvaient embarquer, sans dételer, sur des trucks spéciaux, on venait d'inventer le fameux ferroutage



 

La construction du funiculaire qui sera une grande première au monde durera trois ans. En creusant le tunnel on tombera sur un gros bloc impossible à découper sur place, il sera donc hissé avec les difficultés que l'on imagine sur le Boulevard pour devenir le "gros cailloux", célèbre emblème du quartier
    


 

Deuxième funiculaire urbain a être ouvert à Lyon, c’est certainement celui qui a eu l’histoire la plus agitée. D’abord funiculaire, puis ensuite crémaillère, et enfin (définitivement ?) funiculaire. Il assure aujourd’hui un service intensif digne d’un métro.

Je l'emprunte très souvent pour descendre au centre de Lyon (5 mn pour dévaller la colline de Fourvière et se retrouver dans le Vieux Lyon).


           

Je vous propose, si vous le désirez, de lire l'histoire de la construction ici avec à la page 3 de nombreux croquis pour les messieurs qui s'intéressent à la technique.  ICI



                                          

 

Depuis deux siècles, le Café Bar de la Ficelle est un café historique, qui a commencé comme comptoir à vins sous le 1er Empire, et qui s'est transformé aujourd'hui en un sympathique café de quartier, au pied du finiculaire à St Jean.



 

La ligne Croix-Paquet – Croix Rousse aujourd'hui disparue et remplacée par le métro ligne C. C'est la ligne qu'emprunta Jean Moulin le 21 juin 1943 pour se rendre à Caluire chez le Dr Dugoujon, lieu de son arrestation.




Une nouvelle facette de Lyon .....  il y en a d'autres !


                                           

Par Monelle - Publié dans : Lyon et son histoire
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