PRENOMS du MERCREDI
Pétrus
Étymologie : Pétrus Vient du grec " caillou - rocher"
forme hollandaise de Pierre.
Ils sont la bonté et la générosité incarnée et bien d’autres qualités encore…
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Pétrus, un célèbre vin
rouge AOC de Pomerol connu dans le monde entier, dont une bouteille peut atteindre mille euros pour un millésime récent et plusieurs milliers d'euros pour des millésimes avancés (plus de 5
ans).
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Pétrus, un film français de Marc
Allégret de 1946.
Et un écrivain poète de surcroît lyonnais :
BOREL Pierre-Joseph d'HAUTERIVE dit PÉTRUS (1809-1859)
Pétrus naît en 1809 à Lyon, rue des Quatre Chapeaux.
En 1820, la famille habite Paris, 10 rue Notre-Dame-de-Nazareth.
Chef de file de ceux que l'on désigne communément du nom de « petits romantiques français », boudé par le succès de son vivant, Pétrus Borel s'impose aujourd'hui comme l'un des écrivains les plus originaux du romantisme.
Sa première publication, Rhapsodies (1832), est un recueil de poèmes précédé d'une préface aux déclarations fracassantes ! Poète-écrivain assez contreversé d’après les différents articles que j’ai lu.
Voici un de ses poèmes, choisi parmi d’autres :
Bretons, venez
sous ces érables,
Venez danser au son de nos bignous ;
Venez sourire à mes chansons aimables :
Dans mon printemps j'ai dansé comme vous ;
Mais je faiblis et penche vers la tombe,
Demain, hélas ! mes doigts seront glacés !...
Venez apprendre, avant que je succombe,
Les vieux refrains dont je vous ai bercés.
Souvenez-vous, enfants de l'Armorique,
Que la Bretagne est le champ du repos ;
Souvenez-vous que, de son sol magique,
La Gaule a vu jaillir mille héros.
La liberté, qui chérit ce rivage,
De ses rameaux couvre vos jeunes uns.
Des Duguesclin gardez bien l'héritage,
Car cette terre est vierge de tyrans !
Sur le sommet de ce roc granitique,
Gisent, épars, des autels, des dolmeins.
Dans ces forêts, le barde druidique,
A VOS aïeux dévoilait leurs destins !
Farouches mœurs ! peuple tout germanique,
Qu'ici César reconnaîtrait encor,
Votre langage est ce même celtique
Qu'à ses guerriers parlait l'enfant du Nord !
Mais le jour fuit, et les ombres grandissent,
Et la vapeur enveloppe nos toits,
Fuyons ces lieux que les esprits chérissent ;
Aux noirs sorciers la unit rend tous leurs droits.
Fuyons ! je vois au loin, sur les montagnes,
Les nains danser à l'entour des peulvans ;
Et les huars hurlent eu ces campagnes.
Fuyons, Bretons, il en est encor temps !
Un petit clin d’œil à tous ceux qui aiment la Bretagne !!!
Monelle
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